Vous mettez du temps à vous lever le matin ? Vos hanches sont bloquées au réveil ? Le vrai coupable n'est presque jamais l'âge. Explications d'une ancienne aide-soignante.
"C'est l'âge, madame."
Voilà la phrase qu'on entend le plus souvent quand on parle de raideurs matinales à son médecin après 55 ans. Cette phrase est réconfortante pour tout le monde : le médecin n'a plus à chercher, la patiente n'a plus à espérer.
Le problème, c'est qu'elle est presque toujours fausse.
Je m'appelle Marie Delcourt. J'ai été aide-soignante pendant 12 ans dans une maison de retraite à côté de Nantes. J'ai vu des femmes de 90 ans se lever plus facilement que des femmes de 55. La différence n'était pas leur date de naissance. Voici ce que j'ai compris.
D'où viennent réellement les raideurs matinales
Nos hanches, comme toutes nos articulations, ont besoin de récupérer chaque nuit. Pour récupérer, elles doivent être dans une position neutre — c'est-à-dire alignées avec le bassin et la colonne, sans tension prolongée.
Or, quand vous dormez sur le côté (ce que fait la majorité des femmes de plus de 50 ans), quelque chose de très précis se passe :
Votre jambe supérieure glisse vers l'avant. Millimètre par millimètre. Toute la nuit.
En glissant, elle entraîne votre bassin. Vos hanches se retrouvent en position "fermée", contractées vers l'intérieur. Elles ne récupèrent pas — elles subissent.
Le matin, vous vous levez avec des articulations qui sont restées 6 à 8 heures en tension. C'est comme si vous aviez tenu vos poings serrés toute la nuit et que vous vous étonniez d'avoir mal aux mains.
La preuve que ce n'est pas l'âge
En maison de retraite, j'ai croisé des résidentes de 87 ans qui se levaient sans aide. Des dames de 92 ans qui allaient promener leur chien à 8 heures du matin. J'ai aussi vu des femmes de 55 ans qui mettaient un quart d'heure à sortir de leur lit.
La différence, systématiquement :
- Position de sommeil (les résidentes qui dormaient sur le dos ou avec un bon calage entre les jambes s'en sortaient toujours mieux)
- Matériel de couchage adapté (celles qui avaient un vrai coussin d'alignement récupéraient mieux)
- Mouvement dans la journée (mais ça, c'est un autre sujet)
Aucune de ces différences n'avait à voir avec l'âge.
Ce qu'on peut faire dès ce soir
1. Dormir sur le dos — si vous en êtes capable. Mais soyons honnête : c'est très difficile de changer sa position de sommeil après 40 ans d'habitude. La plupart d'entre nous retournent naturellement sur le côté au bout de quelques minutes.
2. Placer un coussin entre les genoux — c'est le geste qui change tout. Il empêche votre jambe supérieure de glisser et maintient votre bassin aligné.
Mais attention : pas n'importe quel coussin. Un oreiller ordinaire s'écrase, un coussin sans sangle glisse dès que vous bougez. Il faut un coussin conçu pour cet usage — avec une forme ergonomique, une mousse dense, et idéalement une sangle qui le maintient en place.
3. Étirer doucement vos hanches le matin — 2 minutes avant de vous lever, doigts croisés, genoux vers la poitrine, alternativement gauche puis droite. Ça relance la circulation dans l'articulation.
Notre solution : Ostéane
C'est précisément pour cette raison que nous avons créé Ostéane — un coussin d'alignement designé en France, avec une sangle qui l'empêche de glisser toute la nuit. Il a été testé pendant huit mois avec des personnes de 55 à 78 ans avant d'être proposé.
Il est vendu avec :
- 30 nuits d'essai chez vous (si ça ne change rien pour vous, vous le renvoyez, on rembourse)
- Livraison offerte dès 40 €
- Garantie 2 ans sur la mousse et la sangle
Si vos raideurs matinales vous gênent au quotidien, venez voir Ostéane.
Prenez soin de vous — vos hanches vous remercieront.
— Marie Delcourt
Fondatrice d'Ostéane, ancienne aide-soignante